[e] vs [ɛ]

On m'a demandé hier d'élaborer une réflexion préliminaire poussée en français sur le thème particulier de la lumière claire et de la lumière foncée. Mais est-ce que ça existe ou est-ce un concept inventé au siècle dernier ? Cette problématique étrange n'est pas entièrement dépouillée d'intérêt. Je dirais même que préparer une dissertation sur le sujet permet de départager en priorité la vérité des faits imaginaires.

Après avoir préparé mes cahiers vierges beiges et mes crayons de papier verts taillés en V, j'ai commencé à noter le fil même de mes pensées. Le français n'est guère qu'une langue étrangère et j'ai évidemment pensé à m'équiper de dictionnaires de français pour les étrangers afin de m'aider à ne pas faire trop d'erreurs. C'est que, voyez-vous, je les ai achetés pour pas cher chez un antiquaire qui les cachait sur une étagère entre deux abécédaires dorés et que, désormais, je ne saurais guère m'en passer.

Affligé d'une extrême tristesse, mon élève a regardé inquiet mon cahier et m'a demandé ce qui me forçait sans cesse à rédiger de ma belle écriture les pensées qui me rongeaient et hantaient mon esprit acéré. Par paresse, j'ai mentionné quelques raisons aléatoires et lui ai montré de l'extrémité de mon crayon vert le calendrier accroché à côté de la fenêtre.

Je lui ai expliqué d'un air enjoué que dans quelques semaines ce serait mon anniversaire et que je devais impérativement me dépêcher de terminer mes dissertations si je voulais être à même de célébrer ma fête avec mes invités.

Complètement hébété et éberlué, il m'a rétorqué qu'il ne comprenait pas en quoi cette activité intellectuelle était liée aux festivités dont je lui avais parlé. Il m'a conseillé d'effectuer une séparation nette entre ma vie privée et mes responsabilités professionnelles.

Je lui ai rétorqué que je ressentais cette nécessité inaliénable et intrinsèque de payer mes dettes financières et culturelles envers la société et que, de ce fait, mes velléités de me retrouver attablé comme l'année dernière avec mon frère aîné, sa partenaire, mon frère cadet, sa fiancée, mon père et ma mère passaient tout de même après mes impératifs scolaires.

Celui-ci, désemparé, a souhaité changer de sujet et a commencé à parler de la presse et de tous les faits divers qu'il avait repérés suite à ses lectures l'année dernière. Moi qui préfère les thèmes de société, j'ai embrayé d'emblée sur les inégalité de salaire et les problèmes d'accès pour les handicapés à certains cimetières et autres édifices dont l'architecture ne respecte pas les critères d'accessibilité.

L'heure du déjeuner ayant sonné, je l'ai prié de m'accompagner au self-service pour rassasier un désir pressant de se goinfrer à satiété de mets salés et sucrés. Arrivé au buffet, j'ai empoigné une assiette, un verre et des couverts, et les ai placés sur une des tablettes proposées à cet effet. Entre ma fourchette, mon verre et ma cuillère, j'ai tâché sans grand succès de loger une bolée de velouté aux cèpes et aux bolets, une entrée étrange composée de crevettes, de seiches, de laitue et autres crudités assaisonnés de mayonnaise faite maison, une assiette de poulet basquaise, quelques restes de camembert, de saint-nectaire, de munster et de gruyère et, pour terminer, une crêpe nappée de crème fraîche ornée d'une espèce de sorbet à la fraise ; le tout généreusement saupoudré de cannelle. Mon élève, lui, a préféré sélectionner un steak saignant agrémenté d'épinards, de blettes et de de quenelles de brochet, une corbeille de pain au blé complet, un éclair au café et un verre de lait tiède à défaut de thé (lequel était épuisé). Il a boudé la brochette de légumes grillés divers et variés et les beignets aux raisins secs, ce qui ne lui ressemblait guère.

Après ce véritable banquet, j'ai délaissé prestement le buffet pour retourner à mes activités académiques quotidiennes. C'est à la lumière même du réverbère qui transparaissait à travers la fenêtre que je me suis réattelé à l'exercice qui m'avait été donné la veille. Toujours la même rengaine : crayons, cahiers, papier, feuillets éparpillés par terre dans le cabinet, je m'assieds sur l'oreiller placé au chevet de mon canapé-lit et me mets à rédiger. Armé d'une équerre, je fais le nécessaire pour contrecarrer mon écriture penchée et esquisse quelques traits parallèles pour me servir de modèle. J'enchaîne les vers, je rédige des sonnets, premier tercet, deuxième tercet, je me perds en poèmes et pars en hors sujet. Plus dilettante qu'expert, force est de réaliser que je ne suis pas né pour percer dans le métier. Ma perpétuelle correspondance épistolaire ne me serait donc d'aucune aide ? Quelle tristesse ! Que de regrets ! Et moi qui pensais que ma créativité était pérenne et qu'elle ne s'épuiserait jamais, quel écervelé je fais ! J'en suis amer et quelque peu désespéré.

Pour résumer, la quête de notoriété éphémère est un réel problème ! Je l'admets, j'ai beau essayer, c'elle-ci ne s'avère guère être la mince affaire que j'espérais. En effet, si la recette du succès reste pour moi un mystère, je ne sais plus désormais si je possède vraiment la volonté inébranlable et sincère qu'il me faudrait pour franchir cette barrière qui me sépare de la scène, de la lumière et des paillettes tant convoitées. Entièrement déconcerté par ce dilemme et par la légère gêne qu'il entraîne, je crois qu'il est temps pour moi de refermer le chapitre de cet extrait de récit un peu longuet qui venait tout juste de commencer.

PS : Je l'ai abrégé exprès, il le fallait.
PPS: Veuillez excuser l'aparté (permettez-moi d'insister).

[a]

C'est l'évadé du Nevada qui s'évada dans la vallée, dans la vallée du Nevada qu'il dévala pour s'évader sur un vilain vélo volé qu'il a volé dans une villa et le valet qui fut volé vit le vélo qui s'envola. Si l'évadé du Nevada s'est évadé dans la vallée c'est qu'il pensait qu'on l'y verra. Il voulait pour se lever le divan de la Diva qui vit l'évadé s'affaler mais quand le valet le vit là, il se mit là pour l'éviter... Et l'évadé du Nevada fut délavé dans la vallée par toute l'eau qui tombait là et l'on vit l'évadé vanné s'avouer que la vie d'évadé ne valait pas la vie d'avant car en vélo quand il y a du vent on est vidé, c'est évident ! Et l'évadé du Nevada a pédalé dans la vallée et l'évadé a dit là : "Là je dis que vous m'en voulez car toute l'eau qui m'a lavé, et toute l'eau que j'ai avalée m'a dégoûté de m'évader dans la vallée du Nevada". Et voilà.

[ə] vs [ø] vs [œ] vs [o] vs [ɔ]

[ɔ] [o]
antilope, babiole, belote, bigote, bob, bof, bol, bonne, botte, boulotte, camelote, capote, carotte, casserole, cloche, cloque, cocotte, coffre, colore, commode, coq, coque, Corse, cote, culotte, donne, dort, échalote, école, écorce, encore, escalope, étoffe, flore, flotte, force, gomme, griotte, guibole, homme, idiote, marmotte, marotte, misanthrope, moche, molle, monologue, moque, morse, mort, motte, note, notre, ode, or, ordre, os, paradoxe, parole, Paul, phoque, poche, pomme, port, pote, prologue, rigolote, robe, roc, roche, Rome, rote, sonne, sort, sotte, téléphone, toc, tome, trotte, vieillotte, votre abricot, ado, alcôve, aube, auge, aumône, autre, badaud, barreau, bateau, baume, beau, beauf, berceau, bientôt, blaireau, boulot, bureau, cadeau, capot, carreau, casino, cause, cerveau, chameau, château, chaud, chevaux, chose, clone, clos, close, contrôle, côte, culot, dôme, dos, dose, drôle, eau, ébauche, écho, émeraude, épaule, escargot, esquimau, faune, fausse, faute, faux, flot, gâteau, gauche, gaufre, glauque, gros, grosse, guimauve, hall, haute, héros, hippodrome, idiot, jaune, le nôtre, le vôtre, lot, manteau, marmot, matelot, Maude, mauve, mégot, mot, niveau, nos, oiseau, pâlot, Paule, peau, photo, plumeau, pôle, poli, pose, pot, prose, pruneau, radeau, ramolo, rauque, réseau, rôle, rose, rot, saut, sceau, seau, sot, taupe, taux, tôt, trône, trot, veau, vélo, vieillot, zéro, zone, zoo
[œ] [ø]
accueil, acteur, ardeur, ascenseur, auteur, baladeur, beurre, blancheur, bluff, bœuf, bonheur, boxeur, buveur, candeur, chanteur, chasseur, chauffeur, chef-d’œuvre, club, cœur, coiffeur, collectionneur, conducteur, copieur, couleur, couleuvre, coureur, débardeur, décodeur, déjeune, deuil, directeur, douceur, écueil, écureuil, éditeur, employeur, erreur, facteur, farceur, fauteuil, feuille, filleul, fleur, fureur, grandeur, gueule, hamburger, haut-parleur, hauteur, heure, hold-up, horreur, ingénieur, instituteur, jeune, joueur, largeur, leader, lecteur, longueur, lourdeur, malheur, meurt, mœurs, muffin, neuf, neuve, nurse, œil, œuf, œuvre, orgueil, pâleur, pasteur, pêcheur, penseur, peuple, peur, peuvent, pieuvre, pin-up, planeur, pleure, pleuve, plongeur, professeur, proviseur, pub, pudeur, puzzle, râleur, récepteur, receveur, recteur, recueil, répondeur, rougeur, rumeur, sécateur, secteur, seuil, seul, sœur, songeur, sueur, surf, surfer, torpeur, tracteur, tumeur, vainqueur, vapeur, vendeur, veuf, veulent, voleur affectueux, ambitieux, anxieux, aveu, banlieue, bleu, bœufs, boueux, chanteuse, coiffeuse, coureuse, creux, curieux, dangereux, défectueux, deux, dieu, émeute, eux, fâcheux, fameux, feu, feutre, flatteuse, glorieux, heureux, hideux, jeûne, joueuse, lieu, meule, meute, moissonneuse, nerveux, neutre, neveu, nœud, œufs, périlleux, pernicieux, peu, peureux, pleut, pluvieux, poudreux, précieux, queue, religieux, respectueux, sérieux, songeuse, superstitieux, thérapeute, tortueux, veule, veut, vieux, vœu, voleuse, voluptueux, yeux

Si neuf folles fleurs volent au cœur d’un décor de bonheur, neuf sœurs folles pleurent sans effort leur malheur.

[o] vs [ɔ]

T'as ton tacot qu'a la cote, cocotte ! Qu'attend ton tacot qu'a la cote ? Mon tacot qu'a la cote attend dans la côte que l'accostent des cocottes. Et toc !

Porte cette couronne sur le trône et, parole! tu as le rôle. Celui de la grosse pomme sur l'épaule de Paul ou de la rose jaune sur la paume de Tom.

C'est l'histoire d'un gars qui s'appelle Paul, qui meurt de froid en pleine région polaire, dans un amas de vêtements divers et décolorés, recherchant vainement une pierre précieuse avec un outil inapproprié, alors que sa fiancée tarde à lui téléphoner depuis sa voiture allemande. Moralité : Paul se pèle au pôle dans une pile de pulls et de polos pâles. Pas plus d'appel de la poule en Opel que d'opale dans la pelle de Paul.

Le beau bâteau jaune qui porte le numéro zéro sort du port et sa coque folle vogue sur les flots.

Nos rhinocéros sont des héros et vos albatros font le gros dos. Dans le cosmos c'est le chaos! Avec le tétanos on ne fera pas de vieux os

L'énorme orme morne orne la morne vallée.

[wa]

[wa]
angoisse, avoine, bivouac, boîte, coiffe, couenne, couloir, doigt, douane, droite, étoile, étroit, foire, fois, framboise, froide, moelle, moine, moineau, noir, oie, oiseau, ouate, parfois, pivoine, poil, poisse, poisson, poivre, soif, souabe, tatouage, tiroir, toile, trois, trottoir, turquoise, voile, zouave

12. Il était une fois Une marchande de Foix Qui vendait du foie Dans la Ville de Foix Elle se dit: " Ma foi, C'est la dernière fois Que je vends du foie Dans la ville de Foix, car il fait trop froid.

Empoignons ces oignons et soignons ces rognons

Je crois que je vois trois fois trois foies d'oie, Tu crois que tu vois trois fois trois foies d'oie, Il croit qu'il voit trois fois trois foies d'oie, Nous croyons que nous voyons trois fois trois foies d'oie, Vous croyez que vous voyez trois fois trois foies d'oie, Ils croient qu'ils voient trois fois trois foies d'oie -

[y] vs [u]

[y] [u]
abus, adulte, agriculture, agrume, amertume, canicule, carrure, commune, dodu, excuse, grue, habitude, injuste, jupe, légume, luge, lugubre, lune, minute, murmure nourriture, parure, pendule, prune, rude, rue, rupture, tordu, usure, verdure, vertu août, amour, bijou, boue, caillou, caoutchouc, chou, choucroute, clou, couscous, dégoût, discours, doudoune, doux, fou, genou, groupe, hibou, jour, loup, mou, mousse, pourtour, roucouler, rouge, route, roue, roux, soucoupe, sourd, toujours, touriste, trou, voyou

Un touriste dodu et soûl au costume décousu s'engouffre dans le vestibule d'un restoroute cossu. Un serveur barbu, roux et trapu accourt et souhaite au touriste la bienvenue. Enjoué, le touriste goulu glousse et s'empare du menu qui lui est courtoisement tendu. L'individu un peu fou et glouton jette son dévolu sur de la nourriture goûtue ne figurant pas au menu : du merlu en friture revenu à feu doux, une cruche de soupe au choux, un ragoût de mouton et une bouteille de vin doux rouge. Pris au dépourvu, le serveur, confus, refuse. Outré, le touriste, déçu, rouspète. Vaincu, son interlocuteur, soumis, s'exécute. Le joufflu roucoule et jubile : il est venu à bout du malentendu.

[bʀ] vs [gʀ] vs [dʀ]

l'ordre droit libre émigration immigration moudre coudre

Trois très gros, gras, grands rats gris grattent. - Dis-moi gros gras grand grain d'orge, quand te dégros gras grand grain d'orgeras-tu ? Je me dégros gras grand grain d'orgerai, quand tous les gros gras grains d'orge se seront dégros gras grand grain d'orgés.

La liaison

un amalgame, plus ou moins Moyen-Orient la plus achevée

diérèse sourcilleux dépouillée moins déduit fuyant ayant bruyant

Les nasales

province cent cinquante-cinq frangin, contrainte, conjointe, empreinte, enceinte pingpong mensonge convaincant conjointement concluant délinquant éreintant volontairement printemps vin blanc inconsciemment consanguin enfantin embonpoint néanmoins sanguin empruntons conviendrons deviendront souviendont inventons invention attention incompréhension inconscient incombant surintendant inconstant annonçant interrompant encombrant confondant entendant malentendant consentant convention contemplons confondons transcendant concentrons

[ɑ̃] [œ̃, ɛ̃] [ɔ̃]
ambiance, amande, amende, an, anse, audience, banque, camp, commande, confiance, conscience, contrebande, ennuyant, étrange, exsangue, faon, flamboyant, frange, genre, harangue, jambe, lampe, louange, manque, mélange, nuance, orange, planque, provence, rampe, rang, rechange, sang, séance, tank, tante, tente, temps, vendange, vidange, virelangue, voyance bilingue, bringue, carlingue, chien, cinq, citadin, citoyen, crainte, dinde, dingue, européen, faim, feinte, flingue, fringue, Inde, indien, labyrinthe, larynx, linge, lynx, meringue, mince, nymphe, olympe, ornithorynque, pain, parisien, pharynx, pince, pinte, plainte, pointe, prince, province, quinze, seringue, singe, sphinx, teinte, un, vingt annonce, blonde, bombe, bonbon, bronche, bronze, caméléon, catacombe, colombe, compte, comte, conte, crayon, diphtongue, donc, éponge, gong, haillon, hayon, honte, immonde, liaison, lion, longue, monde, on, oncle, onde, onze, pompe, quelconque, réponse, ronde, seconde, songe, tombe, tong, tonton, trompe, tronche

Si ces six cents six sangsues sont sur son sein sans sucer son sang, ces six cents six sangsues sont sans succès.

Écartons ton carton car ton carton nous gêne.

Tata, ta tarte tatin tenta Tonton ; Tonton tâta ta tarte tatin, Tata.

Un tonton lit d'un ton convaincant un Tintin d'antan à l'enfant qui étreint le sein charmant de tata.

Son sang si sain se répand sans fin sur son grand édredon en satin.

On feint d'en faire autant qu'on en faisait il y a longtemps quand on était un enfant sain, savant et malin.

Enfin des enfants qui ne sont pas des bambins atteints d'embonpoint mangeant des bonbons sans fin.

Convenons néanmoins que ces saucissons tentants ne sont ni sains ni sans danger pour ces gens âgés atteints d'embonpoint depuis longtemps.

Son tein tant convoité attise l'envie de son voisin d'en face.

Les monosyllabiques

stable, siècle, règle

  1. Un ange qui songeait à changer son visage pour donner le change, se vit si changé, que loin de louanger ce changement, il jugea que tous les autres anges jugeraient que jamais ange ainsi changé ne rechangerait jamais, et jamais plus ange ne songea à se changer.

18. Dis-moi, petite pomme, quand te dépetitepommeras-tu ? Je me dépetitepommerai quand toutes les petites pommes se dépetitepommeront. Or, comme toutes les petites pommes ne se dépetitepommeront jamais, petite pomme ne se dépetitepommera, jamais.

  1. Si ces 500 sangsues sont sur son sein sans sucer son sang, ces 500 sangsues sont sans succès.

En haut du mat le pirate cria: Échec et mat!! En bas, sur son matelas, dans son mas en Provence Barbara mange de l'ananas, hélas en lisant un atlas avec ses doigts gras. Marc ouvre le cadenas de son vasistas et voit, là, en vrac un tas de tabac au bord du lac. C'est un cas ce gars là. Le jars, pas à pas, va par là et retire l'as du tas de cartes. Raz-de-marée sur le gaz! Halte là!

Miaou! Raoul a son caoutchouc rempli d'aoûtats. Le paon est saoul comme un faon piqué par un taon en Août. Un peu de cacao et ce sera le chaos!

L'œil de l'écureuil t'accueille sur le seuil de la feuille d'orgueil en deuil près du cercueil

Le parfum du rhum guérit mon rhume

Barbara à Ottawa, Bruno à Waterloo, Baudouin à Saint Ouen, et toi où ça? Dans un wagon, sous un igloo ou bien à Rouen?

  • Papa boit dans les pins. Papa peint dans les bois. Dans les bois, papa boit et peint -

La cavale au Valaque avala l'eau du lac. L'eau du lac lava la cavale au Valaque -

Les virelangues classiques

Pruneau cuit, pruneau cru.